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About Literature / Hobbyist CyoFemale/France Recent Activity
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Literature
Spectre AMS
Pleurer les étoiles au secours. Nous nous détestons et personne au monde ne viendra nous délivrer. Parce que la vie est une succession de départs et rien ne vaut un sourire quand il est vivant. Maintenant, mes yeux sont de pétrole et plus aucune lune si rousse soit-elle ne pourra les éponger. Ainsi, l’Univers de toute sa superbe si mystique reste-t-il étranger à mes silences, silencieux à mes absences. Les pierres, les nuages respirent autour de moi, sans moi. Malgré cela, la chute inéluctable se fait attendre. Peut-être est-ce l’espérance essoufflée de ce saut magistral qui nourrit désespérément mon cœur pourtant nauséeux. Le futur précèdera bientôt le présent et ce qui devra arriver arrivera subitement, comme la Mort emporte ses brebis à coups de faucille. Déjà, plus rien ne luit et tout se confond, se morfond. Plus aucune ombre ne siffle ses t
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Literature
Helminthes
Système pseudo-isolé: forces existent et se compensent.
Je ne dois pas oublier la rose rouge sur mon piano. Elle m’accompagnera dans mes silences, dans mes vacarmes. Effet solution-tampon, le pH ne varie pas lors d’un ajout modéré d’acide ou de base. Etalonner température, pH 4 puis pH 7. Ne rien casser.
« Il n’avait qu’à lancer un regard      Pour qu’il ne soit trop tard »
Parce que tes cordes ne lient plus nos univers. Non-Soi.
Parce que la nuit renferme mon sang. Parce qu’elle le cache en son sein. Diapédèse.
Parce que tu me dévores. Phagocytose. Cytolyse. Apoptose.
Alors je valse, je valse, en rond dans mon lit.
Pour davantage de stabilité, refroidir. Comme en amour.
Le bonheur est un plat qui se mange froid, disait-on.
Et ma plume creuse, la nuit et ses tourments, des visages blancs, aux lèvres effacées, aux pommettes rosies, aux
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Literature
Ersatz
Ils sont tous dans le même partout.
Tu grelottes mon enfant.
Regarde les nuages. Ils vont vite, tu vois. Toi tu ne bouges pas. Toi tu restes alors qu’eux partent, tu te dis. Mais toi tu es en train de mourir et eux sont immortels. Regarde-les qui passent, trop vite. C’est le temps, mon enfant. Ils emportent des secondes. Toi tu es là, immobile, mais tu es en train de mourir.
Agapé
Je ne savais s’il était trop tard. Tout le monde dormait. Même les murs, même le vent. Des pétales rouges indiquaient que je venais du Nord, là où il fait tellement froid que les enfants ne meurent jamais. J’avais marché dans le silence, sans jamais m’arrêter. J’étais partie lorsque je devais partir. J’avais trouvé la rose, j’avais tenté de combattre en étouffant mes soupirs nocturnes, j’ai perdu mon essence, mon existence profonde.
Malgré cela il
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Literature
. K .
Une ruelle obscure. Une brume verdâtre, opaque. Deux enclos. La douleur émane mais déjà plus rien. Une fracture de temps. Du sang, du sang et des larmes.
Sourires creux. La vie est rose mais elle déteint brusquement un jour.
Grotte et nouveau-né. Un jour plus rien ne sera et tout disparaitra.
Des visages, des visages, de la blancheur, équilibre parfait. Tout instable. Plus rien ne flotte. Titanic et supernovas.
Tes plumes, mon ange. Mes ailes brisées.
Les autres, flotteur. Beaucoup de boue. Je te vois ramer, si loin, au bout du monde, au bout du lac, si sucré.
Des rires, des rires, des tintements de casserole, des croassements. Poule royale, étranglée.
Tes cheveux je te les noue autour de ta gorge, tes yeux gonflés je te les enfonce dans les reins, dans le coeur, je te les fais bouffer.
Ils nagent, ils nagent. On leur apprend à voler. Autarcie et vomissements. Aveugle, aveugle. Les oiseaux ne marc
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Literature
Laurenss
La soirée s’annonçait humide. Laurenss lécha le dos de sa main gauche. La soirée s’annonçait très humide.
Elle ferma son livre de poche, le rangea entre deux plants morts d’orchidées et rentra son tapis de lecture dans la salle à manger. Armée d’un sceau d’eau, elle entreprit d’arroser les petites pousses qui fleurissaient dans les lézardes du mur reliant le balcon à la cuisine en chantonnant la trente-sixième improvisation de son voisin d’en face.
Vincent était, elle n’en doutait pas un instant, un grand pianiste et elle priait le Soleil toutes les nuits pour qu’il devînt célèbre. Il composait tous les jours, trouvait une ébauche de morceau tous les lundis matins en se réveillant après un dimanche partagé avec sa sœur Celia sur les bords du caniveau en buvant des bières à en
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Literature
Lou
Ce jour-là, il faisait trop chaud pour rester à la maison. Son thermomètre prévoyant une bonne soixantaine de degrés pour les heures à venir, Lou se déshabilla doucement et alla prendre une douche de vapeur d’eau glacée, conseillée avec véhémence pour les femmes qui avaient comme elle des tendances paranoïaques. Elle ouvrit son armoire dont les portes s’étaient envolées aspirées par la cheminée une nuit d’hiver polaire et attrapa un foulard rose fuchsia qu’elle portait exclusivement les jours de profond ennui, qu’elle agrémenta modestement d’une fine culotte de dentelle noire vernie aux larmes de dauphin jaune, puis alla pêcher les clés de son appartement dans l’aquarium à piranhas sans oublier d’allumer le gaz, comme elle l’avait sagement décidé quelques moins plus tôt, apr
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Literature
Dernier souvenir
Et voilà, tout se termine comme un vilain conte de fées. Pas même un dernier regard, pas même en bons amis. Les jours se succèdent sereins.
Oh ils le peuvent bien. Mon être est un trou noir super massif qui aspire l’obscurité des nuits pour la broyer à l’infini, la ruminer gaiement pendant que je me tords de douleur sur le carrelage de la cuisine.
Les couteaux ne coupent plus, les toilettes sentent mauvais et les oiseaux meurent dans leurs nids quand j’ouvre et ferme les volets. Ils meurent à chaque fois. Une véritable hécatombe.
Les miroirs clairsemés au sol contemplent le plafond avec extase et reposent leur verticalité en m’écorchant les pieds.
Quand je me mets à penser, je change de station de radio. Les chansons évoquent souvent les étoiles mais elles ne parlent que de leur reflet dans la mare aux canards d’à côté.
Pe
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Literature
La Tete Sourde
Du coup elle déchire. Elle déchire tout, les bons, les mauvais. Elle les déchire tous en petits tas. Le tas qui ira à la poubelle, le tas des non-déchirés parce que recyclables par les orthophonistes, le tas qui ira au feu, brûler dans le poêle, le tas des importants. Hier elle voulait vomir, aujourd’hui c’est pareil mais aujourd’hui c’est parce qu’elle a l’impression d’avoir faim. Hier on l’a vue sortir, peut-être qu’elle ne marchait pas droit, on lui a demandé si tout va bien. Hier elle a bavé blanc dans le lavabo et dans le miroir on voyait une déterrée. Hier elle ne savait pas, elle agissait et puis elle déciderait des causes le lendemain et voilà, ce doit être fait. Une décision est vite prise et plus elle l’est rapidement, plus c’est dur de la justifier donc de l’assumer. En même temps, on
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Literature
Morecide
Morecide regardait autour d’elle les flammes danser en cercle, bien ordonnées, en rythme. Leur musique entraînait le plancher, les meubles, les couverts de cristal. Morecide livrait ses sens au Mal qui les précipitait du haut d’une falaise au flan rebondi. Sa mémoire, ivre de comédies amères, s’alourdissait graisseuse au fond d’une cavité crânienne. Morecide défaisait les fils de ses points de suture. Son sang sortait par de petites fentes en forme de croix absorber la lumière brûlante alentour avant de se diriger vers une source verdâtre, ensorcelé, bavant des tranchées rouges dans le ciel nocturne. Plus rien ne sifflait, plus rien ne ronflait. Pas un rire aux malices anorexiques. Pas un murmure qu’elle aurait déchiré avec hargne. Le vacarme du feu lui était modestement reposant tandis que son être tremblait de dégoût. Bientôt, sa poésie sacrée dévoilerait son vrai visage et, abasourdie dans sa peur de poire royale débordante de vers, elle courrait se ref
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Literature
Lucie
       Le petit être était arrivé un soir d’été. Il avait choisi la Terre pour ses couleurs qui aspiraient à la sérénité, vues de haut. Son corps avait su s’acclimater plus ou moins facilement, seuls ses yeux, gênés par quelque chose qu’il ne parvenait à déceler, larmoyaient en permanence. Il regarda au-dessus de lui. Les étoiles filantes fusaient de toutes parts. Le signal d’alarme avait donc atteint tous les peuples. L’évacuation n’avait pas été organisée, chacun quittait sa planète de ses propres moyens.
Le petit être n’avait emporté que son ombre parce qu’elle prenait peur si elle restait trop longtemps dans l’obscurité crasse du tronc mort au fond du jardin. Le petit être éprouvait une amitié sans bornes envers son ombre qui lui faisait ave
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Literature
3
Cornelia se regarde dans le miroir. Il est déjà 28:56, elle a trois minutes de retard, son patron l’en informe par le biais d’un texto interactif et mouillé de café québécois qu’elle froisse machinalement et enfonce dans une lézarde qui prend le soleil parcourant de long en large le petit frigo bleu marine.
Son ordinateur clignote frénétiquement. Son impatience exaspère Cornelia, qui s’attendait à une complicité plus marquée de la part de son compagnon de travail et l’assomme sur le coup de sa barrette en forme de croissant de lune violet qui lui barre l’arrière du crane tout en lui enveloppant les cheveux à la manière d’un cobra gobant un rongeur lorsque celle-ci est attachée, parce qu’en plus de l’aveugler par intermittence de son petit signal lumineux bleu-orangé, il s’était mis à aboye
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Literature
Temoignage du 21 octobre 2012
Papa, est-ce que je dois avoir peur? Je regarde les gens dans la rue. Ils vivent normalement. Je vis normalement. Je revois ces images. Ces yeux. Cette peur. Est-ce qu'eux aussi, ces gens dans la rue, ils auront ces yeux, cette peur? Est-ce que moi aussi je les aurai?
Et pourtant c'est un petit pays. Un tout petit pays. Déjà tant de fois ravagé, tant de fois dévasté. Tant de fois meurtri. Est-ce que c'est le début de la guerre? Est-ce qu'on ne pourra plus bouger de chez soi? Ce bruit sourd d'hélicoptère, est-ce que ce sera du quotidien? Est-ce qu'on devra avoir peur de chaque voiture arrêtée? Est-ce qu'on devra avoir pitié de chaque militaire qu'on verra aux barrages de l'armée? Est-ce qu'on le regardera, les yeux tristes et qu'on lui sourira comme pour lui donner du courage? Est-ce qu’on n'ira plus au lycée? Est-ce qu'on devra partir papa? Est-ce qu'on devra revenir en France pour ne plus j
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Literature
Mon Mensonge
L’eau était douce et gentille. Elle nous accompagnait avec sympathie, souriant de son regard maternel à chacune de nos brassées maladroites et frigorifiées. La lune se faisait hautaine, elle se pavanait avec une grandeur stellaire derrière d’épais prétendants de fumée noire opaque, sans même accorder un regard à son reflet qui se dissolvait et se reformait à l’infini, comme une image de kaléidoscope noyée dans du pétrole millénaire, sur l’onde compatissante. Mon corps, imbibé jusqu'à saturation de jus de pomme, me poussait de plus en plus bruyamment vers lui qui ne cessait de se rapprocher de l’horizon.
En nous séchant, les manches de son t-shirt épousèrent comme prévu mes biceps désobligeants. Son torse de marbre doré luisait en renvoyant l’éclat cosmique de la nuit. Au loin, des tours aux croissants insomniaques mugissaient des grognements qui bourdonnaient en cœur. Les moutons marins tentaient de s’accrocher à la plage, mais la marée é
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Literature
Reve
Un mot qui résonne, qui se répète, qui sonne dans le crâne. Un mot qui se répercute sur les parois de la pensée. Un mot qui cherche son chemin dans les méandres de l’esprit mais qui se tape la tête contre des cloisons. Un mot qui se fracasse puis se reforme comme un objet de terre cuite, se remodèle autrement. Trouver la bonne forme, la bonne formule. Etablir un cheminement logique. Recréer le synopsis. Retrouver les sensations. Retrouver quelque chose dans les labyrinthes de l’oubli, dans ses gouffres. Inspecter ses murs à la lampe torche au cas où des résidus y seraient accrochés, des résidus d’images que l’on pourrait aligner, accrocher bout à bout, en tirer quelque chose d’intelligent, d’artistique.
Un mot qui se répercute sur les parois de la pensée. Un mot qui frappe aux portes. Un tambour sous les fenêtres. Un mot q
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Literature
Passer par les chemins de fer
On était là quand ça a explosé. Comme une boule de feu. Une boule de feu. Derrière une citerne. Derrière une barricade de pneus enflammés. On était là on faisait demi-tour. J’avais vu les pneus. Lui pas encore. Il s’était rapproché, croyant peut-être que l’on pourrait contourner. Et puis l’explosion. Demi-tour. En plein milieu du rond-point. A droite, trois militaires qui courent, que les jeunes survoltés pointent du doigt en riant. Les maigres planches de bois sur lesquelles sont généralement étalés des légumes sont vides, décorées seulement de rares épluchures moisies qui pendent négligemment. Que des hommes. Que des hommes. Faire demi-tour. A cent mètres du pont. Le pont dangereux aujourd’hui inaccessible. Passer par des routes poussiéreuses. Passer par la route que des trains empruntaient
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Literature
1er jet
 
La petite fille rentrait de l’école. Sur son vélo tout neuf, elle était tentée de fermer les yeux pour sentir le vent dans ses cheveux, comme dans les films. Mais sa maman  lui répétait toujours de bien faire attention aux voitures, aux passants, aux crottes de chien, à la route en somme, afin de ne pas tomber. Alors elle gardait les yeux bien ouverts, les deux mains sur le guidon et elle entreprit de faire la course avec deux libellules aux ailes bleues et brillantes.
La petite fille passa devant chez elle. Elle entendit de la musique. Elle vit sa maman dans la cuisine. Une étrange vapeur rose l’enveloppait. Ses déplacements ressemblaient à une danse. La petite fille ne s’arrêta pas, elle poursuivit son chemin.
Elle croisa son voisin le vieux comte, celui qui avait un donjon où il cachait ses collections de poupées de cire et d’animaux empaillés. La peti
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Random Favourites

63 :icontexxi:Texxi 569 34 87 :icontexxi:Texxi 104 9 60 :icontexxi:Texxi 133 10 deep :iconpsiheya:PSIHEYA 72 3 Confused :iconnoortjegiggle:Noortjegiggle 1 0 :So cold: :iconnoortjegiggle:Noortjegiggle 32 12 Woods :iconal-baum:Al-Baum 443 41 the reader. :iconm0thart:M0THart 6,479 438 Lakeside town :iconastrantia01:Astrantia01 765 162
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:iconjack0998:
jack0998 Featured By Owner Apr 26, 2015
Thanks for watching comme disent les américains ;)
Reply
:iconavec-un-e:
avec-un-e Featured By Owner Jul 7, 2015  Hobbyist Writer
My pleasure, comme ils répondent ^^
Reply
:iconelephant-danslasalle:
elephant-danslasalle Featured By Owner Nov 27, 2014  Student General Artist
je me suis rappelée de ton pseudo oui, oui :) juste pour dire coucou et voir comment tu allais, puisque je passais dans le coin. j'espère que tout se passe bien pour toi et dans ce que tu fais en ce moment. voilà! bonne journée ^^
(au fait, c'est nadia)
Reply
:iconavec-un-e:
avec-un-e Featured By Owner Nov 30, 2014  Hobbyist Writer
Ca me fait énormément plaisir; j'étais a Mtp il y a quelque week ends j'ai regretté ne pas t'avoir contactée, j'aurais aimé te parler justement
Sinon je suis ravie de te revoir sur dA, j'espère que tout se passe au mieux pour toi aussi ^^
Bonne fin de semaine et à bientôt (:
Reply
:iconelephant-danslasalle:
elephant-danslasalle Featured By Owner Dec 3, 2014  Student General Artist
I am a dummy! 
Reply
:iconavec-un-e:
avec-un-e Featured By Owner Dec 3, 2014  Hobbyist Writer
Ca c'est du commentaire explicite ^^'
Reply
:iconarmaiti-zarich:
Armaiti-Zarich Featured By Owner Oct 5, 2014  Student General Artist
Thank you for the fave on my story :)
Reply
:iconavec-un-e:
avec-un-e Featured By Owner Nov 1, 2014  Hobbyist Writer
you're welcome ^^
Reply
:iconhelenicomantico:
helenicomantico Featured By Owner Aug 4, 2014  Student Traditional Artist
Je spere parler avec toi si est possible pour skype
Reply
:icon666bruno:
666Bruno Featured By Owner May 27, 2014  Hobbyist General Artist
Merci pour le dernier fav (:
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